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Séries - Finale
jour 6

4
2
Sommaire
 Joueur PJ Buts
 N.BACKSTROM (Nas)  27  14
 M.HOSSA (Mtl)  22  13
 O.PALAT (Cal)  20  11
 N.YAKUPOV (Mtl)  22  11
 D.KREJCI (Nas)  27  11
 Joueur PJ Points
 N.BACKSTROM(Nas)   27 28
 D.KREJCI(Nas)   27 28
 M.HOSSA(Mtl)   22 23
 P.BERGERON(Nas)   27 23
 M.STONE(Nas)   27 22
 Gardien PJ % Arrêts
 A.STALOCK (Phi)  1  ,000
 M.HELLBERG (Fla)  1  ,000
 D.DUBNYK (Chi)  5  ,948
 T.DEMKO (Nas)  1  ,943
 A.RAANTA (Col)  3  ,935
Les Prédateurs champions !


Pendant que les États-Unis jouent l’escalade contre la Russie, que la baisse des prix du pétrole renverse l’échiquier géopolitique et que Philippe Couillon fut agressé avec une boule de papier de type AR-10000000000, un choc de titans avait lieu, en cette sixième finale LNHS de l'histoire. En effet Gilles, tout le bataclan médiatique était prêt ; ça allait être les Prédateurs de Nashville contre le Canadien de Montréal. Du gros stock.

Qui allait l'emporter ? Bonne question, Jean-Maurice. Encore plus difficile de prévoir le dénouement de ce combat que de savoir si cette bière laissée pour compte sur le balcon est d'aujourd'hui, ou de la veille ? Une chose est sûre, ça allait être moins angoissant que d'apprendre que Pyongyang possède plus de 21 bombes nucléaires (estimation d’experts qui ne travaillent pas à TVA...) cachées dans son sac sport.

Depuis le début des Minatoires, les Prédateurs avaient été LA souffrance numéro un dans le trou du cul de l'opposition. Une force de frappe comparable à l'armée irakienne, elle qui a le feu dans les bottes présentement, avec des victoires successives à Falloujah, pis le QG du gouvernement qui est enfin libéré. De facto, les Félins étaient parvenus à vaincre le Wild du Minnesota en sept parties, lors de l'étonnante première ronde. En deuxième ronde, un miracle eut lieu, alors que les Stars de Dallas menaient la série 3-1, à un certain point, contre Nashville. Toutefois, les Prédateurs ont remonté la pente jusqu'à un septième match, puis, Paul Stastny est venu jouer les héros avec le but gagnant en prolongation, lors dudit septième et ultime match. Poussés par André pis Aline, l'adrénaline dans le tapis, donc, les Prédateurs n'ont fait qu'une bouchée ensuite des pauvres Flames de Calgary, eux qui se sont éteintes en six petits matchs Marlo.

Tsé, pendant que l'entité sioniste coupe l’eau aux Palestiniens, et ce en plein Ramadan, les chevronnés se demandaient si le Régime de JP Langlois allait couper l'herbe sous le pied de Mathieu Charbonneau. C'est que, un peu comme l’Europe qui est dirigée par les mêmes familles depuis des siècles, Charbonneau semblait enfin avoit trouvé la bonne recette et, du coup, son équipe (modifiée encore plus que des grains Monsanto) s'en allait en finale pour la première fois. À vrai dire, le Canadien venait de tarabuster l'équipe présidentielle en sept parties, lors de la demi-finale de l'Est. Or, cette équipe avait soudainement l'étiquette de tueur de monstre d'estamper dans le front.

Bref, pendant que l'Empire écrasait le B de BRICS, les coachs de salon, eux, avaient la sincère impression que Mathieu Charbonneau et sa bande tamponnerait au moins le P et le R des Predz. Autrement démoulé, avec des victoires tarabustantes contre les Flyers et les Bruins, en plus de cette élimination surprise des Boltz, le couronnement du Canadien semblait être aussi évident que le phallus de Peter North.

Cependant, oubliez les films de Wes Craven, de George A. Romero ou de Lucio Fulci, car le film qui accompagnait les Prédateurs donnait encore plus dans le cendrillonisme que celui des Habs. Peut-être pas aussi romantico-joyeux qu'un film avec le beau Ryan Gosling dedans, mais assurément aussi magique que n'importe quel film de sport avec Tobby le chien. En résumé, après tant de magie dans le baluchon, la troupe de JP Langlois aura malmené le Bleu Blanc Rouge à souhait, l'emportant en six parties. Lors du deuxième match, les Jaunes ont bafoué l'adversaire par un pointage débilo-enculastratoire de 9 à 1. Une volée où Nicklas Backstrom a enregistré trois buts et une passe, et que l'énigmatique Mark Stone a parachevé le shit avec un but et quatre passes. Boumski !

Au volume, les Prédateurs ont triomphé, les gants ont virevolté, les cris de joie ont raisonné, l’attroupement des champions s’est opéré, Jean-Philippe Langlois mettait enfin la main sur une première Coupe FHL. Des attaquants comme Nicklas Backstrom et David Krecji, les deux avec 28 points en 27 parties éliminatoires, Patrice Bergeron, avec 23 points, et Mark Stone, avec 22 points, soulevaient la Coupe à bout de bras. Sans oublier le gardien de but Carey Price, souvent comparé à un gardien incapable de remporter les grands honneurs, qui allait donc savourer ce gain historique. Au finish, des hommages et des tapes sportives sur les fesses étaient de mises, car après tant de travail acharné du Directeur Général, les Predz are the champions !

Courtoisie : Charlie Phaneuf